Une histoire subjective du film noir a travers ses femmes

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astrorock
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Une histoire subjective du film noir a travers ses femmes

Message par astrorock » mardi 2 novembre 2010 14:43

Comme je fais régulièrement du tri dans ma dvdtheque, j'ai entrepris de revoir tous mes polars et films noirs dans l'ordre chronologique pour voir ce qui continue de résister au temps.

Et puis dans chaque film noir il y a des femmes, pleins de femmes. :oops:
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st-ric
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Re: Une histoire subjective du film noir a travzes ses femme

Message par st-ric » mardi 2 novembre 2010 14:52

A chacun sa part d'ombre(s)
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Re: Une histoire subjective du film noir a travzes ses femme

Message par astrorock » mardi 2 novembre 2010 14:55

"soupsons" de hitchcok! 1941! http://www.imdb.com/title/tt0034248/

Johnnie Aysgarth est un joueur séduisant, masquant son oisiveté par son charme. Il rencontre la douce et riche Lina MacKinlaw dans un train, essayant de voyager en première classe avec un billet de troisième. Il lui fait la cour et l'épouse rapidement. Lina ne découvre la vraie personnalité de son mari qu'au retour de la lune de miel et devient suspicieuse au moment où l'ami et associé de Johnnie est tué mystérieusement...

cary grant dans un role ambigu et Joan Fontaine, soeur de olivia de havilland dans un role de super gentille. Joan fontaine y est d'un stupefiante beaute, tres moderne! Beaucoup de charme auquel on sucombe bien volontier. Mise en scene classique mais efficace, second role excellent, le film a remarquablement resiste au temps et se revois avec grand plaisir.

Joan Fontaine
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » mardi 2 novembre 2010 14:59

"le faucon maltais" de john Huston 1941. http://www.imdb.com/title/tt0033870/

Le détective privé Sam Spade et son associé Miles Archer sont contactés par Brigid O'Shaughnessy (qui utilise alors un pseudonyme) pour réaliser une filature sur un homme (Floyd Thursby) qui est supposé avoir fui avec sa jeune sœur. Brigid O'Shaughnessy paraît innocente, tirée à quatre épingles, comme une sage jeune fille. L'accord est conclu. Cette nuit là Spade reçoit un coup de fil de sa secrétaire, Effie, qui lui apprend qu'Archer a été tué en filant Thursby. Peu après, au milieu de la nuit, deux officiers de police rendent visite à Spade pour l'interroger sur son emploi du temps des dernières heures. Spade est sur la défensive et les questionne sur l'objet réel de leur visite. Les officiers l'informent qu'Archer a été tué quelques heures auparavant ainsi que Thursby et que Spade est suspecté...

Transposition du roman eponyme de dashiel Hammet, bogart dans le role de sam spade, peter loore dans le role de l'affreux habituel. On passe sur la secretaire du prive, parfaitement banale. Le mechante est tenue par Mary Astor qui est a oublier. Donc rayon femme on est pas gaté. Qui du film par contre? Je trouve que tout cela a plutot vieillis meme si c'est a voir et a revoir pour la composition de bogart.

Mary Astor:
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » mardi 2 novembre 2010 15:06

"la clé de verre" de stuart heisler. 1942. http://www.imdb.com/title/tt0034798/

A l'approche des élections, un homme politique nommé Paul Madvig est soupçonné dans le meurtre du fils du sénateur Henry et doit subir une campagne de presse hostile orchestrée par son ennemi, Nick Varna. Sa propre sœur, Opal, ainsi que la fille du sénateur, Janet, proclament sa culpabilité. Ed Beaumont, son bras droit, en vient à mener sa propre enquête sur l'affaire.

Film interessant avec des plans innovant pour l'epoque, un allan ladd solide et on redresse la barre avec la tres troublante Veronica Lake, prototype de la blonde fatale, hyper glam, toujours un petit sourire ironique sur les levres. Sublime!Fin heureuse, personne ne meurt!

Veronica lake:
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » mardi 2 novembre 2010 15:10

"assurance sur la mort" de billy wilder 1944. http://www.imdb.com/title/tt0036775/

Walter Neff est mortellement blessé et se confie au dictaphone. Employé d'une compagnie d'assurance il est tombé amoureux d'une de ses clientes, Phyllis Dietrichson. Elle a fait signer une assurance vie à son mari dont la prime double en cas de mort accidentelle. Neff assassine le mari avec la complicité de Phyllis devenue son amante. Mais celle-ci ne tarde pas à le tromper. Neff découvre qu'il a été manipulé et décide alors de la tuer. Avant d'être abattue, elle parvient à toucher mortellement Neff.

On redescent d'un cran avec barbara stanwick, dans un role de salope totale qui manipule: son mari, sa belle fille, l'amant de la belle fille, son amant, bref tout le monde. Tout le monde meurt d'ailleurs! Film totalement immoral, personnages d'un cynisme total, bref un excellent film noir dans une mise en scene parfaitement maitrisée.

Barbara Stanwick:
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » mardi 2 novembre 2010 15:15

"Laura". 1944. Otto Preminger. http://www.imdb.com/title/tt0037008/

Le film s'ouvre sur la phrase : « I shall never forget the week-end Laura died » (« Je n'oublierai jamais le week-end où Laura est morte »). Laura, qui travaillait dans la publicité, a été découverte abattue d'une décharge de chevrotine en plein visage dans le hall de son appartement. Le lieutenant McPherson enquête auprès de ses proches, principalement Waldo Lydecker, un journaliste et critique à la plume acide, qui a fait de Laura une femme du monde, et Shelby, un aristocrate sans le sou qu'elle devait épouser. Au fil de ses recherches, où il apprend à la connaître, au travers des témoignages, de la lecture de ses lettres et de son journal intime, et subjugué par un tableau qui la représente, l'inspecteur tombe sous le charme de la défunte Laura. Lorsque, trois jours après avoir été déclarée morte, Laura réapparaît...

Un couple mythique, dana andrews/gene tierney, cliffton web genial, vicent price en gigolo veule, secondsroles au top, photo de joseph lashelle, scenario en beton, mise en scene parfaite, un chef d'oeuvre un vrai!

Gene Tierney:
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » mardi 2 novembre 2010 15:20

"l'ombre d'un doute", 1943, alfred hitchcok. http://www.imdb.com/title/tt0036342/

Traqué, Charlie Oakley se réfugie chez sa sœur, où il retrouve sa nièce, qui porte le même prénom que lui, et qui lui voue une profonde admiration. Deux hommes le surveillent de près, semant le doute dans l'esprit de la jeune fille qui finit par le suspecter d'être un tueur de vieilles dames...

Pas grand chose en vue, teresa wright n'as pas laisse un grande trace. On est dans la jeune fille sage... Par contre Joseph cotten y est excellent. Un classique de hitchcok de l'epoque, solide mais sans genie.

teresa wright:
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » mardi 2 novembre 2010 15:54

"le roman de mildred pierce". 1945. Michael Curtiz. http://www.imdb.com/title/tt0037913/

Mildred Pierce est une mère de famille qui affronte les reproches de sa fille ainée. Les goûts de luxe de cette dernière poussent Mildred à devenir serveuse, puis à ouvrir un petit restaurant...

Exceptionnel film noir, avec une joan crawford au sommet et mega belle, Ann Blyth y joue un role de salope de la pire especes couchant avec le mari de sa mere pour parvenir a ses fins, Zachary Scott un mari veule et interessé! Mise en scene magnifique de la part du veteran Michael curtiz qu'on n'attendais pas a ce niveau, un chef d'oeuvre a voir, revoir et encore revoir!

La joan!
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La Blyth!
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Astro compatible: Ann Blyth: 0% Joan Crawford: 80%
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » mardi 2 novembre 2010 16:00

"péché mortel" 1945 John Stahl. http://www.imdb.com/title/tt0037865/

Richard Harland et Helen Berent se rencontrent et tombent amoureux l'un de l'autre. Ils se marient, mais Helen manifeste progressivement un caractère possessif et jaloux, confinant à la folie meurtrière.

Fulgurent film noir tourné dans un technicolor flamboyant au service d'une histoire d'une terrible noirceur. Gene Tierney, stupefiante de beauté, y joue une epouse completement barge qui laisse se noyer son beau frere, perd son enfant volontairement, ecarte les amis et la famille de son mari pour le conserver. Fascinant. Cornel Wilde en mari depasse par la folie de sa femme et Jeanne Crain, au charme discret mais auquel on sucombe bien volontier, en amoureuse de son beau frere sont excellents. Ca meurt pas mal et la redemption viendra de jeanne crain.

Gene!
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And Jeanne
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Message par astrorock » mardi 2 novembre 2010 16:06

"La rue rouge", fritz lang, 1945. http://www.imdb.com/title/tt0038057/

Christopher Cross, appelé Chris, caissier sans histoires et marié avec une femme qu'il n'aime pas, peintre amateur, croise un soir la route de Kitty qu'il croit sauver d'une agression alors qu'elle ne fait que se quereller avec son amant. Il en tombe amoureux. L'amant de Kitty, Johnny, incite cette dernière à faire marcher Cross, qui s'est fait passer pour un peintre en vue, afin de lui soutirer de l'argent. Elle lui fait louer un appartement où il pourra la loger et l'entretenir tout en peignant. Chris est obligé de voler dans la caisse de son travail pour obtenir de l'argent. L'amant revend en douce les tableaux de Chris avec la complicité de Kitty, en effet, ces tableaux présentent un grand intérêt pour un critique d'art qui les achète très cher. Chris cherche à se débarrasser de sa femme, Adele. Il rencontre par hasard son ancien mari, un ancien détective tenu pour mort. Celui-ci lui propose de retourner avec Adele si Chris lui donne de l'argent. Chris accepte mais il est obligé de voler encore dans la caisse. Auparavant, Adele est passée devant une galerie qui expose des toiles qui ressemblent à celles de son mari, mais signées du nom de Kitty. Elle accuse son mari d'avoir copié des œuvres célèbres de cette peintre. Celui-ci se rend alors devant la galerie et reconnaît ses toiles... Chris va alors chez Kitty et s'aperçoit que celle-ci est en fait amoureuse de Johnny. Il revient plus tard le même jour et parle à Kitty, qui lui avoue qu'elle s'est jouée de lui en lui promettant son amour. Sur un coup de folie, il la tue avec un pic à glace. Chris a juste le temps de sortir de la maison avant que Johnny n'arrive. Celui-ci est alors accusé du meurtre et il est exécuté à la prison de Sing Sing. Chris est atteint par la folie (thème cher à Fritz Lang) et, après avoir tenté en vain de se dénoncer, cherche à se tuer. Il est sauvé in extremis, mais il a été renvoyé de son travail de caissier, son patron, J.J., ayant découvert qu'il volait dans la caisse. On le revoit six ans plus tard, en mendiant, obligé de dormir sur des bancs public.

Ha la salope de joan bennett (kitty)! L'epouse est pas mal non plus dans le genre vieille peau qu'on creverais bien! EJ Robinson excellent dans le role de Chris. Un bon fritz lang, sans plus, mais c'est deja excellent.

joan bennett:
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » mardi 2 novembre 2010 16:13

"les tueurs", robert siodmak, 1946. http://www.imdb.com/title/tt0038669/

Deux tueurs débarquent un soir dans une paisible commune du New Jersey, à la recherche du pompiste de la station service. Prévenu par un collègue, l'homme ne tente pourtant pas de s'enfuir. Il est assassiné. Un détective d'une compagnie d'assurance en charge de régler le contrat du pompiste abattu, va reconstituer le fil des évènements ayant conduit à son meurtre en interrogeant les personnes l'ayant côtoyé.

Du lourd, du tres tres lourd meme, et un chef d'oeuvre! Burt pour les dames et ava pour nous les z'hommes. Des morts a la pelle et une survivante. Ava est fascinante de beaute et on comprend que ces messieurs comettent le pire pour elle. A noter que c'est un remake de "le jour se leve" tourne en 1939 avec jean gabin et arlety.

Ava gardner.
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Virginia christine.
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Astro compatible: Y a pas assez de place pour le nombre de zero...Another perfect woman.
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » mardi 2 novembre 2010 16:18

"Gilda", Charles Vidor, 1946. http://www.imdb.com/title/tt0038559/

Johnny Farrell, joueur professionnel, débarque à Buenos Aires, en Argentine. Il se lie d'amitié avec Ballin Mundson, le propriétaire d'un casino, dont il devient l'associé. A l'issue d'un voyage d'affaires, Ballin revient, accompagné de celle qu'il vient d'épouser : l'extraordinaire Gilda. Le hasard, la prédestination, veulent qu'elle soit précisément l'ex-fiancée de Farrell. Ballin, suspectant l'ancienne liaison, confie à Farrell la garde de Gilda. L'ancien amour renaît de ses cendres. Farrell, en proie à la haine, la jalousie, subit l'inversion de sa passion amoureuse. Ballin, quant à lui, assoiffé de pouvoir, prépare l'organisation d'un trust international visant le monopole mondial du commerce d'un métal rare : le tungstène. Il réunit autour de lui un cartel d'hommes d'affaires, organisation secrète dont il est le chef. L'amour cependant, la passion qui le lie à Gilda, lui fait commettre les erreurs qui ruinent son plan. Gilda, devenue la veuve de Ballin, épouse Farrell en secondes noces. Ce dernier prend la succession de Ballin à la tête du cartel du tungstène. Il accuse Gilda d'infidélité, et lui reproche de ne pas respecter la mémoire de son défunt mari. Gilda relève le défi de Farrell. Elle provoque Farrell et démontre à tous qu'elle est effectivement cette épouse infidèle qu'il a lui-même épousée. Coup de théâtre, Ballin, que l'on croyait mort, resurgit… Il compte bien reprendre Gilda, et menace d'éliminer Farrell. Ballin est tué in extremis par Oncle Pio, l'employé-philosophe du casino et ange-gardien de Gilda.

Faut t'il presenter Rita dans le role titre. La scene ou elle chante "put the blame on me" est entree dans l'imaginaire collectif. A noter dans cette scene un des nombreux francais de hollywood lancant avec un accent bien frenchy "i'am a specialist". Bref, rita, ancienne danseuse y est absolument sublimissime. Glen ford habituellement sous estime demontre qu'il est tres bon acteur et georges mac ready campe un affreux bien affreux. Tres tres grand film noir, scenario beton et mise en scene tres solide.

Ritaaaaaaaa!
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » mardi 2 novembre 2010 16:23

"le facteur sonne toujours deux fois", 1946, Tay Garnett. http://www.imdb.com/title/tt0038854/


Fin des années 1930, début des années 1940. Le vagabond Frank Chambers se fait engager en tant que mécano-pompiste à une station essence le long de la côte en Californie (il y est déposé, après avoir fait du stop, par le voisin, qui est procureur). Son nouveau patron, Nick, un homme affable dans la cinquantaine, y est également propriétaire d'un restaurant-bar qui accueille les voyageurs de passage. Il est marié à la très belle et très jeune Cora, qui semble ne pas travailler beaucoup et qui est cependant très ambitieuse. Cora n'est tout d'abord pas enchantée que Frank reste travailler et vivre avec eux. Frank l'embrasse de force ce premier jour. Le temps passe et Cora et Frank deviennent amants. En l’absence de Nick, il lui demande une fois de s'en aller avec lui, ce qu’ils entreprennent. Sur la route, à pied, les choses s'avèrent plus désagréables que prévues et Cora décide de rentrer chez elle ; Frank la suit. Un plan pour faire disparaître Nick est mis au point. Celui-ci sera assommé dans son bain, ce qui devra passer pour un accident. Le soir prévu, un court-circuit empêche le plan de se dérouler comme prévu et Nick, seulement assommé et ne se doutant de rien, passe sa convalescence à l'hôpital. Frank quitte ensuite Cora et Nick, mais celui-ci, quelques semaines plus tard, tombe sur Frank par hasard et le ramène à la maison. Nick annonce qu'il va vendre son commerce pour aller vivre, avec Cora, auprès de sa sœur malade. Cette décision n'enchante pas du tout Cora. Un nouveau plan pour se débarrasser de Nick est élaboré. Alors qu'ils se rendent tous trois en voiture à une rencontre avec l'acheteur de la station, Nick, qui est saoul, est assommé. L’automobile est poussée dans un ravin mais Frank doit l'aider à dévaler la pente : il chute même avec celle-ci. Le procureur, qui avait des soupçons depuis l’affaire de la baignoire, les a suivis et arrive sur la scène de ce qu’il interprète comme un crime. Nick est mort et Frank s'en sort avec des blessures. Lui et Cora sont jugés pour meurtre. Après que Frank, manipulé par le procureur, a dénoncé Cora, l'avocat de celle-ci organise une machination subtile où Cora signe des aveux et un arrangement est obtenu avec les compagnies d’assurances, celle sur la vie que Nick avait signée (que ni Cora ni Frank connaissaient, un beau mobile pour le procureur) et celle qui devrait indemniser Frank en raison du tort physique subi dans la chute de la voiture. L’accusation du procureur est finalement modifiée et Cora et Frank sont libérés. Ils retournent au restaurant mais le cœur n'y est plus puisque Frank a trahi Cora. Les affaires du restaurant se développent grâce à la renommée de leur propriétaire, la sulfureuse Cora. Enfin, pour faire taire les rumeurs, Cora et Frank se marient. Cora part en déplacement car sa mère est très malade et meurt. Pendant ce temps, Frank, incontournable, séduit une autre femme. Au retour de Cora, cette dernière et Frank sont victimes d'un chantage sur la base des aveux de Cora mais le maître chanteur se fait vite déborder et Cora et Frank reprennent possession du dangereux document. Plus tard, Cora apprend que pendant son absence, Frank a séduit une autre femme. Elle s'en fâche et décide de quitter Frank. Mais ce dernier la retient et avoue son amour à Cora. Cora lui apprend qu'elle est enceinte. Toutefois, elle doit être sûre de quelque chose: elle emmène Frank à la plage où ils avaient été si heureux autrefois puis ils nagent en s'enfonçant dans la mer jusqu'à ce que Cora soit épuisée. Elle lui demande, s'il pense qu'elle ne pourra pas le réconquérir, de la laisser se noyer ici. Frank choisit de la ramener au rivage. Le couple est alors heureux. En rentrant de la plage, Frank trop occupé à embrasser Cora, ne regarde pas la route et ils ont un accident de voiture dans lequel Cora meurt. Frank, qui, en tant que mari, hériterait de tous les biens de Cora, est accusé et condamné pour le meurtre de sa femme. Celle-ci a aussi laissé une lettre d'adieu avant son suicide manqué qui les accuse les deux du meurtre de Nick.

Le classique triangle mari, femme, amant et la non moins classique apparition de la femme fatale qui nous fait deviner instananement que tout le monde vas y passer. Elle c'est lana turner, veneneuse a souhait et qui impose le protype de ce genre de role. John Garfield monumental comme a l'accoutumé et cecil kellaway epatant dans le role du mari. Tout le monde meurt! Evitez le desastreux remake avec jessica lange et nicholson.

Lana Turner:
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Message par astrorock » mardi 2 novembre 2010 16:25

"l'impasse tragique", 1946, henry hataway. http://www.imdb.com/title/tt0038453/

Le détective Bradford Galt cherche à découvrir le responsable de la mort de son ex-associé Jardine et de l'homme de main de celui-ci.

Les dubut du tournage en decors naturels. Une superbe photo, bonne histoire, un cliftton web toujours aussi epatant, lucille ball qu'on conaissait danseuse joue tres bien, Cathy Downs (clementine dans le chef d'oeuvre de john ford "my darling clemetine") banale et mark stevens pas mauvais. A decouvrir car meconnu. Ca meurt mais le mechant est punit et l'amour triomphe. Les deux actrices sont mieux dans le film que sur ces photos.

Cathy Downs
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Lucille Ball
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