Une histoire subjective du film noir a travers ses femmes

Vous parlerez ici de vos coups de coeur visuels.

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astrorock
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » jeudi 2 juin 2011 08:40

L’ange de la vengeance. 1981. Abel Ferrara. http://www.imdb.com/title/tt0082776/

Thana est sourde-muette et travaille dans un atelier de confection en compagnie d'autres jeunes femmes. Elle est très jolie et son handicap n'empêche pas son patron de la draguer. En rentrant chez elle, elle est attirée par un braqueur avec un masque de clown dans une ruelle. Il la viole. Thana retourne chez elle. Un cambrioleur est en train de visiter son appartement. Il la viole à son tour. Elle le tue puis le découpe en morceaux. Thana se met alors à assassiner les hommes qui tentent de l'approcher tout en affichant une sexualité agressive...

On se dit qu'avec un scenario pareil et un maitre derriere la camera on aurais de quoi faire un grand film. Mais en ce debut de carriere abel ferrara n'as pas l'envergure de l'auteur de "king of new york" et "bad lieutenant". Bref ca fait baclé et cheap. Reste l'actrice principale credible, ca fait peu.

Zoe Lund
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Astro compatible: Un bon 60%, elle a du potentiel....
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rann
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par rann » jeudi 2 juin 2011 10:32

Elle avait du potentiel
16 avril 1999 +
Et je regardai, et je vis apparaître un cheval couleur pale, et son cavalier se nommait Mort, et l'enfer le suivait...

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astrorock
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » jeudi 2 juin 2011 22:39

Le solitaire. 1981. Michael Mann. http://www.imdb.com/title/tt0083190/

Frank est à nouveau libre, après avoir purgé une peine de onze années de détention. Patron d'un bar et d'un parc d'automobiles d'occasion, il n'en est pas moins un excellent perceur de coffres-forts, spécialisé dans le vol de diamants... Mais il n'est toujours pas prêt à entrer sur le droit chemin, et s'adjoint l'aide de Barry. Ensemble ils réussissent brillamment un nouveau coup, mais leur receleur est assassiné avant même de leur avoir remis leur partie du butin. Frank se met aussitôt à la recherche des coupables, et récupère l'argent. Quelque temps plus tard, Frank est contacté par Léo, l'un des patrons de la mafia locale, qui lui propose de travailler pour lui.

Début d'un futur geant du genre, michael mann! Et quels debuts! Le film est sombre, tendu, quasi documentaire, les dialogues reduits au strict minimum. L'image ainsi que certains mouvements de camera innovants. "miami vice" n'est plus tres loin. James caan porte le film de bout en bout et les seconds roles sont excellents. Tuesday weld en femme marquée par la vie est magnifique. On est tout de meme pas au niveau de perfection des films qui vont suivre mais pour un premier jet c'est deja du tres bon niveau, disons qu'a la revoyiure on a en tete les images de ce que mann vas produire, ce qui amène a relativiser.

Tuesday Weld
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Astro compatible: Bon, elle est blonde, mais vraiment pas mal quand meme! Allez, 50%.
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » vendredi 3 juin 2011 13:49

Le prince de New York. Sidney Lumet. http://www.imdb.fr/title/tt0082945/

Danny Ciello est un policier du SIU, Service spécial de la police dans la lutte antidrogue. C'est l'élite de la police à qui aucune faute n'est pardonnée par les autorités judiciaires et fédérales. Ces dernières confient à Danny la mission de piéger un avocat véreux. Mais Danny va bientôt comprendre qu'il est manipulé.

Autant les lumet precedent m'on profondement boursouflé par leur moralisme autant la nous tenons un immense film. Et dieu sais s'il faut du talent pour nous tenir en haleine pendant quasiment trois heures sans action ou presque. Pas de partis pris, juste la secheresse des fait, les motivations des hommes dans leur action au service de la justice. Et dieu sais si rien n'est simple dans ce domaine. Pas d'effet de mise en scene, une tres belle photo, des acteurs justes, aucunes faiblesses dans le casting, meme pour les seconds roles. Et la on se souviens de douze hommes en colere, de network et on se dit que lumet sais quand meme faire des films. Grand!
Modifié en dernier par astrorock le samedi 4 juin 2011 17:15, modifié 2 fois.
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » vendredi 3 juin 2011 13:49

Diva. 1981. Jean Jacques Beinex. http://www.imdb.com/title/tt0082269/

Jules, un jeune postier, est fasciné par Cynthia Hawkins, une célèbre diva qui n'a jamais consenti à faire enregistrer sa voix. Lors d'un concert à Paris au théâtre des Bouffes du Nord, Jules enregistre clandestinement son récital, discrètement observé par deux taïwanais. Après avoir reçu un autographe de la diva, il dérobe sa robe en coulisses puis s'enfuit. Sans le savoir, Jules est également en possession d'un autre enregistrement, celui de Nadia Kalensky, une ancienne prostituée. Elle révèle sur une cassette audio son ancienne liaison avec Jean Saporta, commissaire-divisionnaire à la criminelle soupçonné de diriger un important réseau de prostitution avec l'aide de son second, "l'Antillais". Au cours d'une poursuite, Nadia dépose la cassette dans la sacoche de la mobylette de Jules qui ne remarque rien. Quelques instants plus tard, Nadia est tuée d'un poinçon dans le dos. Saporta lance l'Antillais et son complice dit "Le curé" à la recherche de cette cassette avant que ses propres inspecteurs de police ne la découvre. Parallèlement, Jules est poursuivi par deux taïwanais qui lui réclament l'enregistrement qu'il a réalisé lors du récital de Cynthia Hawkins. Traqué pour deux affaires distinctes qu'il n'est pas en mesure de comprendre, il trouve alors refuge chez son nouvel ami Serge Gorodish et sa protégée Alba, dont il a fait la connaissance le jour même. Gorodish va alors chercher à manipuler les ennemis de Jules pour les pousser à se détruire eux-mêmes. Dans l'intervalle, une relation entre la diva Cynthia Hawkins et Jules s'est développée. Coupable de lui avoir volé sa robe, Jules se présente à son hôtel, et lui rend la robe. D'abord furieuse, Cynthia fini par comprendre l'admiration que Jules lui voue. Ils se revoient le soir même, et entament une longue promenade dans Paris. Le lendemain, Cynthia est informée par son impresario que deux taïwanais on en leur possession un enregistrement de qualité parfaite de son dernier récital. Ayant toujours refusée de faire enregistrer sa voix par souci de pureté, Cynthia est contrainte d'accepter un partenariat exclusif pour produire un disque officiel avec eux, ou de voir son récital exploité pour la production d'un album pirate. Cynthia est accablée par ce chantage. Jules, seul propriétaire de cette bande pirate, est pris de remords et décide de la restituer à Cynthia. La scène finale se déroule au théâtre du Châtelet, à Paris. Cynthia, seule dans le théâtre encore vide, vocalise. Jules joue alors sa bande et s'excuse auprès d'elle. Surprise, Cynthia déclare ne jamais s'être entendue chanter. La caméra entame un long travelling vers l'arrière tandis que Jules et Cynthia tombent l'un dans les bras de l'autre.

Y avais moyen, mais y a pas eu...Y avais moyen de faire un grand film noir, mais beinex n'arrive pas a maintenir la tension. Les plan pubards/clips du debut des 80's ont mal vieillis, ou alors il aurais fallus tourner 100% du film sous cet angle. Pourtant les acteurs sont au niveau, la paire pinon/darmon est originale, fabry fait le job, bohringer est parfait, les femmes tres bien, andrei touchant et juste. Ouais, y avais moyen...

Wilhelmenia Fernandez
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Thuy An Luu
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Anny Romand
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Astro compatibles: Wilhelmenia tres beaucoup, Thuy dans le film bof, plus vieille....yes, anny, non.
Modifié en dernier par astrorock le dimanche 5 juin 2011 22:27, modifié 4 fois.
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » vendredi 3 juin 2011 13:50

48 heures. 1982. Walter Hill. http://www.imdb.com/title/tt0083511/

Deux meurtriers sont pourchassés par la police, alors qu'ils recherchent le butin d'un casse commis par Reggie Hammond, un de leurs anciens complices, actuellement sous les verrous. Pour les retrouver, le policier Jack Cates a besoin de l'aide de Reggie. Il va le voir en prison pour solliciter sa collaboration mais Hammond négocie son aide contre une permission de sortie. Jack va donc faire en sorte que Reggie soit en liberté surveillée pendant 48 heures, durant lesquelles il va l'aider à retrouver ses anciens complices.

Le film n'as qu'un seul defaut: sa musique, bien lourdement debut 80's avec ses roulements de batterie electronique. Car pour le reste quel film! Dialogues jouissifs et percutants, scene d'anthologie dans le bar a pequenods, scenario bien ficelle, interpretation top avec un eddy murphy fracassant pour son 1er film, etat de grace qu'il ne retrouveras d'ailleurs jamais, et un nick nolte hyper credible. "le pire hiver que j'ai connus?, un ete a sans francisco." A voir et a revoir. Pas de femmes moteurs de l'action.
Modifié en dernier par astrorock le vendredi 3 juin 2011 14:33, modifié 3 fois.
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » vendredi 3 juin 2011 13:50

Sudden impact. 1983. Clint Eastwood http://www.imdb.com/title/tt0086383/

Lassés des méthodes expéditives employées par l'inspecteur Harry Callahan, ses supérieurs l'envoient dans une petite ville de Californie, pensant qu'il ne pourra y semer le trouble. Loin du calme escompté, il devra faire face à une vague de meurtres à résoudre, dont les mobiles s'apparentent à une vengeance.

Apres une relative faiblesse du precedent oppus, eastwood reprend la franchise derriere la camera et ca change tout. Il y a deja cette maitrise des scenes nocturnes qui est remarquable et la secheresse du scenario qui passe les habituelles incartades de harry nous depayse dans une petite ville de californie du nord ou harry, en vacances...., vas se trouver meler a une histoire de vengeance. Clint est egal a lui meme dans le role, sondra locke esxcellente, les seconds roles bons. Ca se vois et revois avec plaisir meme si ca n'est pas le polar du siecle.

Sondra Locke
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Astro compatible: non, non et triple non! :x
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » jeudi 30 juin 2011 12:23

Scarface. 1983. Brian de Palma. http://www.imdb.com/title/tt0086250/

En 1980, lors de l'exode de Mariel, les États-Unis de Jimmy Carter offrent l'asile politique et le rêve capitaliste américain aux immigrés opposants au communisme que Fidel Castro expulse de Cuba après les avoir dépouillés, mais il en profite également pour se débarrasser des prisonniers de droit commun, dont on estime qu'ils étaient 25 000 parmi les expulsés cubains. Antonio Montana (Al Pacino) dit Tony et son ami Manolo "Manny" Ribera (Steven Bauer), deux petits malfrats cubains issus de la rue, font partie des expulsés et profitent de cette chance pour migrer vers Miami dans l'espoir de faire fortune. À leur arrivée sur le sol américain, ils sont accueillis dans un camp de réfugiés. Manny trouve alors une combine auprès d'un caïd de Miami qui leur propose une carte verte américaine contre un contrat d'assassinat qu'ils honorent en exécutant un ressortissant communiste du camp. Grâce à leur carte verte, ils trouvent un petit boulot dans une baraque à frites de Miami. Tony prononce alors une des phrases culte du film : « J'ai des mains faites pour l'or et elles sont dans la merde ». En effet, travailler pour quelques dollars ne correspond pas à l'idée qu'ils se font du « rêve américain ». Omar Suarez, le bras droit d'un caïd de la pègre locale, leur propose alors 500 dollars pour décharger de la marijuana d'un bateau. Tony se révolte, il désire beaucoup plus d'argent et de responsabilité. Il lui sera donc offert 5000 $ pour faire ses preuves lors d'un rendez-vous armé pour acheter de la cocaïne à un revendeur qui essaie de les doubler. Les choses tournent à la boucherie (un compagnon de Tony se fait découper à la tronçonneuse) mais Tony et ses complices prennent l'avantage grâce à leur sang-froid et leur parfaite insensibilité ; ils fuient avec l'argent et la drogue du dealer. Frank Lopez, le patron de Suarez, les recrute alors, ayant surtout de l'intérêt pour Tony, qu'il utilisera comme son porte-flingue, pour protéger Omar durant des transactions avec un caïd de la drogue en Bolivie, Alejandro Sosa. Tony apprend vite le métier de mafioso de la drogue : il monte en grade et devient l'homme de confiance des fournisseurs et des acheteurs, des policiers véreux, des banquiers blanchisseurs d'argent etc. Il a les dents beaucoup plus longues que ses collègues et de la mégalomanie, de l'ambition et une intelligence plus perverses. Il prend pour adage : The World is Yours (Le monde est à toi). Mais plus il se montre ambitieux, plus la collaboration avec Frank est difficile car ce dernier prend ombrage des initiatives de Tony. Après que Frank l'a trahi, il décide de l'abattre et de se lancer dans l'aventure de la cocaïne à son propre compte. Le succès lui sourit rapidement dans ce business pour lequel il est très doué. Il devient vite très riche, influent, tout-puissant patron dans son propre réseau de drogue qu'il gère comme un empire commercial mondial avec des règlements de compte, des éliminations de rivaux et une cruauté froide, bestiale et sans états d'âme, comme elle s'impose dans ce business. Il épouse alors la femme qu'il avait rencontrée chez Frank Lopez, nommée Elvira (Michelle Pfeiffer). Arrivé au sommet de sa réussite et de son rêve mégalomane, il commence à accumuler quelques erreurs fatales dans un monde qui ne les pardonne pas et où l'on est vite remplacé. Il prend conscience que d'être arrivé au sommet de la mafia ne le rend pas aussi heureux qu'il l'avait espéré, qu'il n'est pas capable de rendre heureux les personnes qu'il aime à cause de son immoralité, sa méchanceté, sa perversion psychopathe, sa froideur, sa paranoïa et son avidité à tout contrôler. Sa sœur, sa mère, sa femme, ses amis, ses partenaires privilégiés finissent mentalement et affectivement détruits, drogués ou morts. Drogué par sa propre cocaïne, pour tenir le coup, détruit mentalement autant qu'intellectuellement, socialement pris au piège du monde dangereux, glauque, pervers, immoral et sordide au sommet duquel il est arrivé, Tony montre néanmoins un côté humain quand il refuse de participer à un attentat à la voiture piégée visant un homme accompagné de sa femme et de ses deux enfants. L'homme en question s'apprêtait à prononcer devant l'ONU un discours virulent à l'encontre du crime organisé et de la corruption, visant particulièrement les amis boliviens de Tony qui avaient donc demandé à celui-ci de participer à son élimination. En refusant de prendre part à l'attentat et en assassinant le bras droit de Sosa, celui-ci signe son arrêt de mort et les commanditaires du meurtre lui déclarent une guerre qui se conclura par un bain de sang, dans sa vaste demeure, lors de la scène finale du film.

Bon...Je sens que je ne vais pas me faire que des amis, tant ce film est considere comme un sommet du genre. Je l'ai vu a sa sortie, aureloe de la reputation de de palma et precede de la rumeur concernant la prestation de pacino. Je l'ai revu 2 fois au fil des decennies et la ca ne passe pas. De palma vas a l'essentiel, il ne fouille pas la psychologie de ses personnages, il la joue facile et si ses films impressionnent souvent a la 1ere vision, bien peu resistent aux outrages du temps. Et comme la on est dans la demesure du personnage de montana on est demesurement decu quasiment 30ans apres la creation de cette oeuvre. Le film ne peut meme pas se revendiquer representatif de son epoque tant quleques films dont je parlerais plus tard le pulverisent meme sur ce plan (vetements, musiques, etx, etc). Bref je vais m'arreter la pour ne conserver que la performance de pacino meme si repeter fuck trois fois par phrase tout le long du film ne fait pas un role. Rayon femmes michelle pffeifer et mary elisabeth mastantonio nous livrerons des performances d'un autre calibre dans les films a venir ou elles interpreterons un role.

Michelle pffeifer
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Mary Elisabeth Mastrantonio
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Astro compatibles: Michelle 30% trop maigre, Elisabeth 30% trop maigre aussi, decidement!
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » vendredi 1 juillet 2011 08:35

Tchao Pantin. 1983. Claude Berri. http://www.imdb.com/title/tt0086420/

À Paris dans le 18e arrondissement, un pompiste de nuit alcoolique, Lambert (Coluche), et un jeune moitié juif moitié arabe, Bensoussan (Richard Anconina), petit trafiquant sans envergure, deviennent amis. Une nuit, alors qu'il tentait de se réfugier dans la station-service de Lambert, Bensoussan, suite à un règlement de compte, est abattu par des voyous sous les yeux de Lambert. Ce dernier fait le parallèle avec le destin de son fils, mort d'une overdose. Poussé dans une introspection et renouant avec son passé de flic, Lambert décide de venger Bensoussan en traquant les responsables de son meurtre, deux trafiquants de drogue de Barbès, et provoque une guerre des gangs dans le milieu parisien, qui lui coûtera la vie au moment où il avait retrouvé l'amour en Lola, une jeune punk et ancienne amie de Bensoussan.

C'est noir, c'est sombre, c'est violent, c'est crade, c'est tragique et quand l'espoir renais la mort surviens. On as la tous les ingredients du film noir et c'est un tres grand film que nous livre claude berri. Il y a un cote melvillien dans ce film avec des dialogues reduis au minimum, une photo tres travaillée, une atmosphere. Comme tous les grands comiques coluche nous livre une prestation de haut vol dans un role dramatique et me fait penser au raimu de "l'homme au chapeau rond" ou au bourvil du "deuxieme soufle". Je n'ais pas relu ce qui s'etais dit sur ce film a l'epoque de sa sortie mais sa puissance demeure intacte pres de 30 ans apres.

Agnes soral.
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Astrocompatible: Pas vraiment mais du charme.
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » vendredi 1 juillet 2011 08:39

La lune dans le caniveau. 1983. Jean Jacques Beinex. http://www.imdb.com/title/tt0085878/

Gérard, un docker, est obsédé par sa recherche de l'homme qui viola sa sœur, provoquant le suicide de cette dernière. Sa quête lui fait rencontrer la riche Loretta, dont il tombe amoureux au point d'oublier sa maîtresse Bella. Jalouse, cette dernière tente de le faire tuer. Gérard en réchappe et retourne à son obsession, oubliant les deux femmes.

Le partis pris est superbe, tout en studio comme a la grande epoque, la photo de philippe rousselot magnifique, les decors fabuleux, les costumes de marc bohan (dior) somptueux, l'histoire a un potentiel mais encore une fois beinex passe a cote du grand film. Deja cette vois off qui interviens on ne sais pas trop pourquoi, soit elle est constante soit on ne l'utilise pas, la elle souligne le manque de maitrise des procedes naratifs et comme dans diva on assite a des scenes qui se suivent sans rhytme, le fil conducteur est haché, bref c'est la debandade. Qu'on me comprenne, j'adore les films lents ou il ne se passe pas grand chose, mais comparons le samourai a ce film et la messe est dite. Beinex reste un cineaste de pub et de clip et ca se vois. La seule chose qui sauve le film du desatre total est la presence iradiante de Nastassja Kinski d'une etrange et stupefiante beauté. A couper le soufle!

Victoria Abril.
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Katya Berger
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Nastassja Kinski
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Astro compatible: Toute les trois oui avec une mention 1000% pour Nastassja dans ce film.
Modifié en dernier par astrorock le lundi 4 juillet 2011 09:08, modifié 3 fois.
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » vendredi 1 juillet 2011 09:06

Contre toute attente. 1984. Taylor Hackford. http://www.imdb.com/title/tt0086859/

Terry brogan (Jeff bridges), joueur de football pro viens d'etre licencie de son equipe. Desoeuvre, son ami jake Wise (James Wood) lui demande de retrouver sa maitresse, Jessy Wiler (racher Ward), par ailleur fille de son ancienne patronne, proprietaire de son ex equipe et important promotteur immobilier de LA. Totalement inexperimente terry vas retrouver jessy mais ils vont s'aimer et tout vas se terminer de maniere innatendu tant on se demande qui manipule qui.

Ah voila un film qui fleure bon les 80's avec des scenes a LA digne de l'epoque aussi bien dans les vetements que la musique! C'est flashy, sexy. Les scenes au mexique sont sublimes de beaute et quand rachel ward apparait on se dis qu'on tuerais pour elle. Le partis pris est interessant car ca n'est pas l'habituel prive retord, cynique et experimente qui se lance a la poursuite de la fugueuse mais un homme amoindris physiquement et psychiquement. Ca n'est pas un ange mais il as une forme de naivete qui le rend attachant. Jeff bridges est excellent dans le role, james wood fait des debuts fracassants dans un style de role qui vas lui coller a la peau, seconds roles biens tenus et apparitions de deux legendes du film noir, jane greer (qui a tres bien vieillis) et richard widmark (qui ne meurt pas a la fin, pour une fois). J'ai garde rachel ward pour la fin tant ce melange de force et de douceur allie a un physique tres astrorockien est detonnant.

Rachel Ward
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Astro compatible: Heuu, mame astro est peut etre en train de lire le forum alors je vais rien dire hein....Mais bon elle est :oops: :oops: :oops: :oops: :oops: :oops: :oops:
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » lundi 4 juillet 2011 09:23

Body double. 1984. Brian de Palma. http://www.imdb.com/title/tt0086984/

Alors qu'il interprète un vampire sanglant, Jake Scully ne parvient pas à sortir de son cercueil. L'acteur de série Z est claustrophobe. Son réalisateur le somme de rentrer se reposer. Il rentre chez lui et trouve sa femme au lit avec un autre. Obligé de quitter son domicile, il accepte l'offre de Sam, un acteur avec qui il a lié connaissance lors d'un casting : garder sa belle maison sur les hauteurs de Los Angeles (la Chemosphere). Sam lui dévoile son activité favorite : observer sa voisine avec une longue-vue, qui chaque soir se met en scène dans son appartement. Le lendemain soir, Jake épie la jeune femme et découvre qu'il n'est pas le seul à regarder le spectacle...

J'avais bien aime le film a sa sortie, ouais, iol y a les faiblesses habituelles de de palma, mais j'avais bien aime...pres de 30 ans plus tard c'est un desastre...A oublier.

Mellanie Griffith
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Deborah Shelton
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Astro compatibles: Pas dans ce film en tous cas.
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » mardi 5 juillet 2011 07:28

New York 2h du matin. 1984. Abel Ferrera. http://www.imdb.com/title/tt0087247/

Matt est un ancien boxeur reconverti dans le strip-tease. Il est associé avec son ami Nicky dans une société qui alimente les clubs en effeuilleuses. Les deux hommes se partagent le marché avec Goldstein. Matt a raccroché car il a tué un de ses adversaires. Cette mort le hante au point qu'il se revoit sans cesse en rêve achevant son adversaire sur le ring. Ce souvenir pourrit aussi sa vie amoureuse et l'a amené à rompre avec la superbe Loretta qui est une de ses employées. C'est alors qu'un homme se met à agresser les jeunes femmes lorsqu'elles sortent des clubs. La peur monte rapidement. Les filles refusent de travailler. La police est impuissante. Matt, Nicky et Goldstein passent un accord pour protéger les filles, qui se révèle inefficace lui aussi. Liés à la mafia, Nick et Matt hésitent à faire appel à la protection de Carmine, un parrain…

On se croirais dans un episode moyen d'une serie tele de l'epoque, ca se regarde sans deplaisir mais c'est aussi vite oublié que ca a ete visionné. Reste le new york nocturne, mais meme ca ca a ete mieux filmé. Bref ferrera progresse mais ca reste anecdotique.

Melanie Griffith
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Rae Dawn Chong
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Janet julian
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Astro compatible: Le film ne leur rend pas justice, pas d'avis, mais janet julian est pas mal.
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » mardi 5 juillet 2011 07:34

Il etais une fois en amerique. 1984. Sergio Leone. http://www.imdb.com/title/tt0087843/

David Aaronson, dit « Noodles », au soir de sa vie, revient à New York et se souvient. Il contemple d’un regard dur, désabusé et pourtant apaisé, sa vie manquée. Sa jeunesse délinquante dans le Lower East Side, ghetto juif des années 1920, sa bande d’amis et surtout Max, son ami de toujours. Leur ascension dans la pègre grâce au trafic d'alcool. Mais il se rappelle aussi la violence, la sombre période de la Prohibition, les meurtres, et le projet de casse de la Réserve fédérale des États-Unis qui a causé la mort de ses compagnons.

J'attend la sortie du blue ray pour chroniquer.
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » mardi 5 juillet 2011 07:40

Cotton club. 1984. Francis Ford Coppola. http://www.imdb.com/title/tt0087089/

En 1919, la prohibition a engendré une vague de violence qui a déferlé sur l'Amérique. À New York, au cabaret Cotton Club, la pègre, les politiciens et les stars du moment goûtent les plaisirs interdits. Un trompettiste blanc et un danseur noir sont emportés dans une tourmente où l'amour et l'ambition se jouent au rythme des claquettes, du jazz... et des mitraillettes.

Diane Lane

Lonette Mc Kee

Lisa Jane Persky
"Grimper par ruse au lieu de s'élever par force? Non merci! Exécuter des tours de souplesse dorsale? Non merci! Calculer, avoir peur, etre bleme? Non merci! Ne pas monter bien haut,peut-etre,mais tout seul!"

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