Une histoire subjective du film noir a travers ses femmes

Vous parlerez ici de vos coups de coeur visuels.

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astrorock
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » lundi 21 février 2011 17:05

Le cercle rouge. 1970. Jean Pierre Melville. http://www.imdb.com/title/tt0065531/

Après cinq ans d'emprisonnement dans un établissement pénitentiaire de Marseille, Corey est sur le point d'être libéré lorsque, la veille de son départ, le gardien-chef de la prison lui propose une « affaire ». Dès sa sortie, Corey s'empresse de retrouver l'un de ses anciens comparses, un nommé Rico devenu amant de sa petite amie, qu'il contraint finalement à lui remettre une somme d'argent liquide importante. Amer, ce dernier fait appel à deux complices afin de récupérer son pécule. Les deux hommes retrouvent Corey jouant seul dans une salle de billard, le règlement de comptes se termine en coup de feu tuant sur le coup l'un des hommes de main. Juste avant la fusillade, Corey (Delon) saisi une queue de billard et avec une craie rouge trace sur le procédé un cercle qu'il rempli ensuite avant de disperser les boules. Ayant conservé sa liasse de billets, il achète aussitôt une superbe Plymouth Fury III 1966 remarquée dans la vitrine d'un revendeur automobile, avec laquelle il entreprend de regagner son domicile du 16e arrondissement de Paris. Pendant ce temps, un malfrat du nom de Vogel est escorté par le commissaire Mattei de Marseille à Paris par le train de nuit. Échappant à la surveillance du commissaire, Vogel s'évade en sautant par la fenêtre du train. Il parvient à échapper aux coups de feu donnés par le commissaire ainsi qu'aux battues des gendarmes lancés à sa poursuite. C'est au terme d'une harassante fuite à pied qu'il s'arrête devant un restaurant de bord de route (Relairoute), il se glisse dans le coffre déverrouillé d'une voiture qui se trouve être celle de Corey. Il se lie d'amitié avec Corey et les deux hommes décident de cambrioler une bijouterie place Vendôme...

Encore du grand melville, toutefois moins intense que le deuxieme soufle et surtout le samourai . Toujours le theme de l'homme incapable d'echapper a la fatalité et a son destin. Et bien entendu l'issue est tragique, la police tirant sans somations, pour tuer. Bourvil est etonnant et tres juste, delon est encore un grand acteur mais il ne vas pas tarder, tout comme belmondo (cf borsalino) a tomber du cote obscur de la force, gian maria volonte banal tout comme yves montand que j'ai toujours trouve mauvais acteur, francois perrier bon. Et contrairement a ses autres film il n'y a pas de femme, ou en photo et tres furtivement.
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rann
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par rann » lundi 21 février 2011 17:41

Salut Astro
J'ignorais ton topic ici,
super
Et je regardai, et je vis apparaître un cheval couleur pale, et son cavalier se nommait Mort, et l'enfer le suivait...

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astrorock
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » lundi 21 février 2011 17:44

L'inspecteur Harry. 1971. Don Siegel. http://www.imdb.com/title/tt0066999/

Une femme se fait tuer dans sa piscine par un tueur perché sur un toit. Il explique à la police, par téléphone, qu'il compte tuer une personne par jour, tant qu'une rançon de 100 000 dollars ne lui aura pas été remise. On confie l'affaire à l'inspecteur Harry Callahan, qui refuse dès le départ de verser la rançon. On lui adjoint Chico, une toute jeune recrue, contre son gré. Et alors que le tueur a donné rendez-vous à Harry, ce dernier se fait agresser par le tueur et est sauvé de justesse par Chico. Après avoir retrouvé la piste du tueur qui a réussi a blesser Chico, Harry mène la chasse tout seul...

Légendaire! Harry, ses rouflaquettes, le leger feu de planche du pantalon cigarette, les ray ban balorama, la banane et le pull sous la veste sans oublier le 44 magnum! Plus les sentences qui depuis sont devenues cultes! Il y a une rage dans ce film qui fait que je le revois a chaque fois avec plaisir. La mise en scene est simple mais efficace, a la don siegel dont s'inspireras durablement eastwood. Ne cherchez pas d'explication au personnage de harry, le film est un western moderne, pas plus de fascisme ou d'ideologie securitaire et d'auto defense, juste un tres grand polar. Tous les roles sont solidement tenues et j'aime beaucoup la composition de "scorpion" qui a cette folie qui me rapelle le face a face batman/joker de "dark knight". Musique superbe de lazlo schiffrin. Pas de femmes!

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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » lundi 21 février 2011 18:01

The french connection. 1971. William Friedkin. http://www.imdb.com/title/tt0067116/

Deux flics des narcotiques, Doyle (Gene Hackman) et Russo (Roy Scheider), ont l'intuition qu'une grosse livraison de drogue est imminente sur Brooklyn. En surveillant Sal Boca, un petit truand italien, ils en viennent à soupçonner un Français venu de Marseille, Alain Charnier (Fernando Rey), d'être à la tête de la filière.

Titanesque, un chef d'oeuvre instantané. Friedkin Nous livre une oeuvre intense, sombre, violente, pessimiste et innove au niveau mise en scene avec cette camera a l'epaule qui feras recette et une photo granuleuse qui fait penser a la qualite d'image des reportages tele de l'epoque. Pas de manichéisme, les personnages sont complexes et pret a presque tout pour arriver a leur fin, cf la scene, stupefiante pour l'epoque, ou doyle abat nicoli en lui tirant dans le dos. La course poursuite automobile demeure une reference 40 ans apres et balaye celle de bullit (1968) qui en parais ridicule (une mustang a fond dans des rues vides....). Les incarnations sont prodigieuses et il faut citer tout le monde tant les acteurs sont tous a fond. A thesauriser. Pas de femmes.

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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » mardi 22 février 2011 18:18

Les chiens de paille. 1971. Sam Peckinpah. http://www.imdb.com/title/tt0067800/

David, jeune mathématicien américain, vient habiter avec sa femme dans l'arrière pays anglais pour se concentrer sur ses recherches. Il engage de jeunes ouvriers du village pour réparer la ferme, qui finissent par tourmenter le couple non violent. Cela s'intensifie lorsqu'ils attaquent la ferme après que David a pris la défense d'Harry Niles, l'idiot du village, accusé de meurtre. David développe son intelligence au service de sa survie ; retranché dans la ferme, il élabore des pièges qui font de lui l’égal de ses assaillants. Ses convictions non violentes et sa répugnance à tuer sont dissipées par les actes qu’il commet.

On se demande pourquoi ce film beneficie encore d'une telle aura. Certe on peut essayer de voir les choses dans le contexte de l'epoque mais deja dans les 50's, le western avais deja traite d'une toute autre maniere ce genre de sujet. Quand aux explications a deux balles sur la signification de la scene du viol, cela me laisse dubitatif. Tout est ultra previsible et au final ca ne casse pas trois pattes a un canard. Au niveau des acteurs, seul dustin hoffman tire son epingle du jeu, le pire etant susan georges qui m'exaspere par les limites de son jeu.

Susans George.
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » mardi 22 février 2011 18:47

Le parrain. 1972. Francis Ford Coppola. http://www.imdb.com/title/tt0068646/

En 1945, à New York, les Corleone sont une des cinq familles mafieuses de la ville. Don Vito Corleone est le Parrain de cette famille. Sollozzo, dit « le Turc », qui est protégé par le Parrain de la famille Tattaglia propose à Don Vito une association dans le trafic de drogue. Mais celui-ci refuse, car il risquerait d'y perdre ses appuis politiques. Sonny, son fils ainé, y est quant à lui favorable. Afin de traiter directement avec Sonny, Sollozzo décide de faire tuer Don Vito qui réchappe miraculeusement à l'attentat. Commencent alors une série de représailles qui amèneront Michael, le frère benjamin de Sonny, à devenir le nouveau parrain…

On est tout simplement face a un chef d'oeuvre de l'histoire du cinema, tous genres confondus. Pourtant la mise en scene parait au premier abbord d'une grande simplicité mais ce classiscisme est d'une telle virtuosite qu'on en reste fascine au dela des multiples revoyures que merite le film. En fait copolla, a l'instar de ciminno, film des ceremonies: mariage, enterrements, baptemes, mais de quelles maniere et dans quels contextes! C'est magistral, operatique donc tragique. On ne sait qui louer au niveau des acteurs et meme si brando ecrase tout, al pacino, robert duvall et james caan sont porte par leurs incarnanation. Et n'oublions pas ces seconds roles qu'il faudrais tous citer mais ou la performance de richard castellano (clemenza) est remarquable. Deux clins d'oeuils avec la presence de richard conte (don barzini) et sterling hayden (le cpt mk cluslkey) comme une filiation avec les grands films noir des 50's. La photo est magnifique, et s'il ne devais rester qu'une scene a citer ce serais celle de l'ouverture (tiens comme dans un opera...) avec le parrain recevant le croque mort. Comme chez melville les femmes ne sont que spectatrices et impuissantes a arracher leurs homme a leur destinée. Dianne keaton excellente, talia shire exceptionelle, la mama superbe et Simonetta Stefanelli troublante.

Simonetta Stefanelli
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dianne keaton
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Talia shire
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La mama
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Astro compatibles: Bon sur un coup de colere simonetta mais sans plus, trop baby doll, le reste nan!
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » dimanche 27 février 2011 16:15

Guet-apens. 1972. Sam Peckinpah. http://www.imdb.com/title/tt0068638/

Doc McCoy (Steve Mc Queen), un prisonnier, obtient sa libération grâce à l'intervention d'un truand notoire, Jack Benyon (Ben Johnson), qui a besoin de ses services pour organiser le hold-up d'une banque. Une fois le hold-up commis, McCoy s'aperçoit que Benyon veut le faire supprimer. Lors d'un face à face avec lui, Carol (Ali MacGraw), la femme de Doc, tire sur Benyon et le couple prend la fuite avec le butin. Rudy (Al Lettieri), gangster psychopathe qui veut la peau de Doc, et d'autres hommes de main de Benyon se lancent à la poursuite du couple jusqu'à la frontière mexicaine.

On se dit qu'a partir d'un roman de jim thmson, ca vas faire des degats, et puis pschittttttttttl. Malgre le charisme de mcqueen mais qui n'apparais pas a l'ecran et la splendeur de ali mcgraw on ne marche pas une seconde, le montage est merdique, c'est sans rhytme, le mise en scene plate. Au final il reste un gunfight final sans grande envergure et une happy end antinomique avec les histoire thomsoniennes. Un gigantesque raté.

Ali MacGraw
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Sally Struthers
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Astro compatible: Ali bien qu'un peu maigre 70%, Sally bien que gironde non!
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » dimanche 27 février 2011 19:19

Le limier. 1972. Joseph L. Mankiewicz. http://www.imdb.com/title/tt0069281/

Andrew Wyke, auteur de romans policiers, invite dans sa demeure le coiffeur Milo Tindle qu'il sait être l'amant de sa femme Marguerite. Andrew propose à Milo de simuler un cambriolage chez lui afin de toucher l'argent de l'assurance.
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » lundi 28 février 2011 08:58

Le privé. 1973. Robert Altman. http://www.imdb.com/title/tt0070334/

Terry Lennox débarque en pleine nuit chez son ami le détective privé Philip Marlowe. Il lui demande de le conduire d'urgence au Mexique. Marlowe accepte mais, à son retour, la police l'attend. En effet, Terry est accusé d'avoir assassiné son épouse et le détective est soupçonné de complicité.

Magnifique! Déja il faut imperativement lire le bouquin de chandler dans sa derniere traduction, c'est un incontournable du genre. A partir de ce materiaux on pouvais se louper comme souvent avec les adaptations de chandler, et bien la non, il faut dire qu'il y a leight bracket au scenario, ca aide. Altman aurais pu raconter son histoire dans le contexte des années ou il a ete ecris mais il le situe dans l'année de son tournage et le pari est particulierement reussis. Autre pari reussis, arriver a imposer la coolattitude de eliott gould (parfait) sans nous faire oublier le prototype du privé a la bogart mais sans nous le faire regretter. Atout majeur du film, les decors naturels ou los angeles devient un personnage majeur du film. Le ton du film est particulierement desanchanté, voire mélancolique, cette histoire d'amitié trahie laisse un gout amer dans la bouche mais aussi de l'espoir car marlowe a son ethique et il s'y tiens quel qu'en soit le prix a payer, sans haine mais sans crainte. Au niveau des acteurs tout tiens a la performance de eliott gould parfait en privé cool qui conserve sa nonchalence et son humour quelque soit la situation. Sterlin hayden est formidable, les seconds roles bon. A noter l'apparition de schwartzy en homme de main muet. Rayon femme c'est fin sixties a mort avec des tenues bien baba bourgeoises. Nina est quelconque sans etre mauvaise et Jo Ann d'une fulgurente beauté, ce seras d'ailleurs son seul film.

Nina Van Pallandt
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Jo Ann Brody. Impossible de trouver une photo et c'est bien dommage.

Astro compatible: Nina pas mon genre par contre Jo Ann :oops: :oops: :oops:
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » lundi 28 février 2011 09:04

Magnum force. 1973. Ted Post. http://www.imdb.com/title/tt0070355/

Alors que San Francisco est secouée par une série de mystérieuses exécutions punitives de criminels présumés, le supérieur de Callahan, le lieutenant Briggs, assigne le jeune débutant Early Smith comme nouveau partenaire de Callahan. Lorsque les preuves amènent Harry à penser que l’un de ses vieux amis est malheureusement tombé sous les balles des justiciers pour l’empêcher de les arrêter, il découvre que cet escadron de la mort est en fait constitué d’agents de police débutants. Pensant que ses méthodes sont proches des leurs, ils lui proposent de se joindre à eux. Avec son refus, jugeant qu’ils sont aussi criminels que les gens qu’ils ont assassinés, Callahan se retrouve alors dans leur ligne de mire. Alertant Briggs sur le cas de ses jeunes collègues, Callahan n’est pourtant pas soutenu, malgré des preuves plus qu’évidentes. Peu après, comme un avertissement, Harry apprend que Smith a été tué par l’explosion de sa boite aux lettres. Évitant de subir lui-même le même sort, Harry Callahan se retrouve finalement pris en otage par Briggs qui se révèle être à la tête de l’escouade justicière. Parvenant à le désarmer, Harry doit alors affronter toute l’équipe de l’escadron. Après les avoir éliminés un par un, Harry Callahan fait exploser une bombe dans la voiture de Briggs.

Enorme, le meilleur de la serie. Un harry radical, un polar pur et dur. Encore plus de rage que dans le premier opus de la serie ce qui n'est pas rien. Pas de quartier, aussi bien avec les truands qu'avec les flics pourris. Pas de femmes.

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Pitain harry m'as piqué mes ballorama!

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L'image finale.
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Message par astrorock » lundi 28 février 2011 17:58

La ballade sauvage. 1973. Terrence Malik. http://www.imdb.com/title/tt0069762/

Kit (Sheen) travaille comme éboueur et perd son emploi. Il traîne avec la belle Holly (Spacek), ce que réprouve le père de cette dernière. Kit tue le père de Holly puis part dans un "road movie" avec Holly. Kit révèle son caractère sociopathe en laissant de nombreux cadavres derrière lui. Holly, en voix off, est la narratrice, et nous révèle que Kit finit exécuté.

Le probleme avec Malick c'est qu'a l'instar de kubrick c'est une vache sacrée, donc tout ce qu'il produit est bien et ses thuriferaires nous depotent au kilometre des explications savantes, forcement savantes, sur le fait qu'on se fait chier grave pendant 90 minutes mais que c'est tout a fait normal: c'est un artiste! A fuir.

Sissy Spacek
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Astro compatible: Certainement pas!
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » lundi 28 février 2011 18:01

Serpico. 1973. Sidney Lumet. http://www.imdb.com/title/tt0070666/

Franck Serpico est un policier New-yorkais qui refuse obstinément la corruption de ses pairs. De plus en plus isolé par ses prises de position, il finit par traverser une véritable descente aux enfers. Après 11 ans d'une lutte quasi solitaire, Serpico voit son intégrité officiellement reconnue par ses supérieurs.

Du lumet gros sabots typiquement 70's et moraliste. Bref on se fait braire severe devant la demonstration. Chiannnnnnnnnnnt a mourir.

Cornelia sharpe
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Astro compatible: Bof, comme le film quoi.
Modifié en dernier par astrorock le mercredi 2 mars 2011 16:38, modifié 2 fois.
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » lundi 28 février 2011 18:02

L'arnaque. 1973. George Roy Hill. http://www.imdb.com/title/tt0070735/
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » lundi 28 février 2011 18:05

Le parrain II. 1974. Francis Ford Coppola. http://www.imdb.com/title/tt0071562/

Depuis la mort de Don Vito Corleone, son fils Michael règne sur la famille. Amené à négocier avec la mafia juive, il perd alors le soutien d'un de ses lieutenants, Frankie Pentageli. Echappant de justesse à un attentat, Michael tente de retrouver le coupable, soupçonnant Hyman Roth, le chef de la mafia juive. Vito Corleone, immigrant italien, arrive à New York au début du siècle ; très vite, il devient un des caïds du quartier, utilisant la violence comme moyen de régler toutes les affaires. Seul au départ, il bâtit peu à peu un véritable empire, origine de la fortune de la famille des Corleone.

La saga du parrain, c'est le ring de Wagner. Une suite aussi forte que l'opus original c'est rare, mais ici c'est la cas. Je ne vais pas m'apesantir tant mon propos n'eclaireras pas grand monde tant tout a ete dis, je veus juste souligner le formidable travail de creation de vito corleone jeune par de niro qui le rend totalement credible par rapport au jeu de brando. Pour le reste on retrouve les memes comediens porte par leur role et la mise en scene de copolla. Un chef d'oeuvre de plus.
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » mercredi 2 mars 2011 17:50

Chinatown. 1974. Roman Polansky. http://www.imdb.com/title/tt0071315/

Une femme qui se présente comme Mme Mulwray, engage le détective privé Jake Gittes (Jack Nicholson) pour suivre son mari, ingénieur des eaux de la ville et soupçonné d'adultère. Ce dernier est bientôt retrouvé mort, noyé. Les personnages évoluent dans une intrigue et une atmosphère pesante de dangers, où bien des références (telles une scène à Echo Park) renvoient à la gestion de l'eau. Gittes poursuit son enquête, et découvre que la femme qui l'a engagé n'est pas la vraie Mme Mulwray. Il s'éprend ensuite d'Evelyne Mulwray (Faye Dunaway), la véritable femme de l'ingénieur, et poursuit ses recherches malgré les diverses menaces de tueurs professionnels, jusqu'à la découverte de la vérité. Le film se clôt sur un final dramatique dans le quartier chinois de Los Angeles.

Géant! Dieu sais si je ne goute guere polanski mais la et de maniere totalement innatendue, il pond une oeuvre majeure du genre. Je passe sur la reconstitution magistrale du LA des 30's, la superbe photo, pour m'attarder sur le formidable scenario de robert towne, qui aboutit a cette reussite majeure. C'est sombre, tordu, ambigu, bref conforme au meilleurs film du genre.Les acteurs sont fantastiques avec un nicholson au top, un surprenant john huston en acteur, les seconds roles exwcellents. Bon vous savez que fayedunaway n'est pas ma tasse de the aussi bien physiquement qu'en tant qu'actrice, mais la elle est bonne. Bref, precipitez vous!

Faye Dunaway
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Diane Ladd
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Belinda palmer
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Astro compatibles: aucune!
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