Une histoire subjective du film noir a travers ses femmes

Vous parlerez ici de vos coups de coeur visuels.

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Eric62
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par Eric62 » mardi 5 juillet 2011 10:55

astrorock a écrit :Il etais une fois en amerique. 1984. Sergio Leone. http://www.imdb.com/title/tt0087843/

David Aaronson, dit « Noodles », au soir de sa vie, revient à New York et se souvient. Il contemple d’un regard dur, désabusé et pourtant apaisé, sa vie manquée. Sa jeunesse délinquante dans le Lower East Side, ghetto juif des années 1920, sa bande d’amis et surtout Max, son ami de toujours. Leur ascension dans la pègre grâce au trafic d'alcool. Mais il se rappelle aussi la violence, la sombre période de la Prohibition, les meurtres, et le projet de casse de la Réserve fédérale des États-Unis qui a causé la mort de ses compagnons.

J'attend la sortie du blue ray pour chroniquer.
Un superbe film, culte pour moi. :wink:
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » mercredi 6 juillet 2011 06:30

Cotton club. 1984. Francis Ford Coppola. http://www.imdb.com/title/tt0087089/

En 1919, la prohibition a engendré une vague de violence qui a déferlé sur l'Amérique. À New York, au cabaret Cotton Club, la pègre, les politiciens et les stars du moment goûtent les plaisirs interdits. Un trompettiste blanc et un danseur noir sont emportés dans une tourmente où l'amour et l'ambition se jouent au rythme des claquettes, du jazz... et des mitraillettes.

Non mais visez moi ce casting: richard gere (pas mal pour une fois), gregory hines (quel acteur ce mec, et quel danseur!), bob hoskins (toujours tres tres bon), nicolas cage (qui debutait), james remar (excellent), laurence fishburne, tom waits, ouf! Rayon femmes, diane lane (rayonnante) lonette mc kee (magnifique), diane venora (en coup de vent). Les decors sont extraordinaires, les seconds roles formidables (cf la recreation de cab calloway stupefiante), le scenario tiens la route. Et pour couronner le tout une mise en scene inspiree, avec cette scene finale qui mele le reel et le dernier numero de la revue du cotton club. Un grand film!

Diane Lane
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Lonette Mc Kee
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Lisa Jane Persky
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diane venora
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Astro compatibles: diane 80% simple mais elle a un truc, lonette 70% quelles jambes..., le reste du casting plus anecdotique.
"Grimper par ruse au lieu de s'élever par force? Non merci! Exécuter des tours de souplesse dorsale? Non merci! Calculer, avoir peur, etre bleme? Non merci! Ne pas monter bien haut,peut-etre,mais tout seul!"

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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » jeudi 7 juillet 2011 06:52

The hit. 1984. Stephen Frears. http://www.imdb.com/title/tt0087414/

Dix ans après avoir dénoncé ses complices à la police, le gangster Willie Parker est enlevé, dans le village espagnol qui lui servait de refuge, par Braddock et Myron, deux tueurs à la solde de son ex-associé. La victime n'offre aucune résistance, mais traqués par la police, les tueurs à gages, le gangster et un otage, une jeune fille Maggie, sont entrainés dans une folle poursuite à travers l'Espagne... Braddock finit par tuer Willie Parker, il se débarasse également de Myron, tandis que Maggie est seulement assommée. C'est elle qui permettra à la police d'arrêter le tueur à la frontière.

Entrée en scene du road movie dans le polar. On connaitra stephen frears bien plus inspiré car le film est sans relief, mou du genoux et bien peu inspiré. Debuts de tim roth, interpretation solide de stamp et hurt, lara del sol anecdotique. A oublier.

Laura del sol
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Astro compatible: on pourais croire que oui, car pas maigre, mais c'est non...
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » jeudi 7 juillet 2011 07:13

Un rapport d'etape s'impose avant d'abborder l'autre moitie de la decennie. 1985 vas etre une année charniere, le genre vas devenir majeur.

Trois films emergent du lot: "Cotton club" ou comme a l'accoutume coppola dissimule sous une mise en scene d'apparence classique son genie, "il etais une fois en amerique" testament cinematographique de sergio leone que je chroniquerais lors de la sortie du blueray et plus inatendu, le formidable "le prince de new york" ou lummet sort de son moralisme a deux balles pour montrer la complexite.

Sombrent les pubarderies beinexiennes et plus surprenant toutes les de palmaeries qui comme je l'ai ecris impressionnent lors de la 1ere vision mais ne tiennent pas la route face aux outrages du temps.

Deux petits films sexy, "contre toute attente" et "la fievre au corps" et un grand film sombre "tchao pantin".

Rayon girls, rachel ward n'as pas de mal a eclipser les autres quoique kathleen turner...
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » jeudi 7 juillet 2011 15:02

L'honneur des prizzi. 1985. John Huston. http://www.imdb.com/title/tt0089841/

Charley, italien, est marié à Irene, polonaise. Charley est un exécuteur pour la célèbre famille Prizzi. Quant à Irene, elle exerce en free-lance la même dangereuse activité. A partir de là, l'histoire commence...

Sujet repris de consternante maniere dans le navet "mr & mrs smith". J'ai rarement vu ca au cinoche! :o Presque toute la salle qui se vider au bout d'un quart d'heure de projection. On est reste deux peles trois tondus jusqu'as la fin. :lol: Ce film fut totalement incompris a sa sortie. Sur une trame classique, huston nous livre une grosse pochade, d'un rejouissant humour noir. C'est hilarant. Tous les acteurs sont au top, la kathleen a croquer. "c'est une flingueuse!". :mdr: :mdr: :mdr:

LA Kathleen
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Anjelica Huston
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Astro compatible: Kathleen m'enerve beaucoup en ces années 80, anjelica non mais quelle magnifique actrice.
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » jeudi 7 juillet 2011 15:20

Witness. 1985. Peter Weir. http://www.imdb.com/title/tt0090329/

Un jeune enfant d'une communauté Amish est témoin d'un meurtre. L'inspecteur John Book est chargé de protéger le garçon et sa mère, Rachel. Blessé par les tueurs, il se réfugie chez Rachel. Il participe aux travaux de la communauté et s'éprend de la jeune femme. Mais les tueurs sont à la recherche de l'enfant qui doit témoigner au procès.

MA-GNI-FI-QUE. Film d'une grande sensibilité qui oppose la vie moderne et la vie rurale qui plus est dans une communaute qui refuse le modernisme. Chacun devras faire un pas vers l'autre et vaincre ses prejuges pour terasser le mal, represente par des policiers corrompus. Magnifique photo avec les eclairages naturel des scenes chez les amish. Pas une scene inutile, rythme parfaitement maitrise. Harisson ford est d'une grande justesse, kelly mcgillis me trouble a chaque revoyure, seconds roles parfaitement incarne. une tres grand polar.

kelly mcgillis
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pis pour la route plus flamboyante! 8)
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Astro compatible: Totalement! :oops:
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » jeudi 7 juillet 2011 15:41

L'année du dragon. 1985. Michael Cimino. http://www.imdb.com/title/tt0090350/

Un vétéran de la Guerre du Viêt Nam, Stanley White (Mickey Rourke), est devenu flic à New-York et enquête sur des assassinats et un trafic de drogue à Chinatown. Stanley White déclare à lui tout seul la guerre à la mafia chinoise new-yorkaise. Stanley subit la fracture culturelle qui règne aux États-Unis, entre les populations d'origine européenne, considérées comme sans esprit, et celles venues de Chine qui se revendiquent détentrices d’un savoir supérieur ainsi que l'affirme un jeune mafieux arriviste (John Lone) qui, par ailleurs, tente d’imposer des idées nouvelles dans son propre clan composé de vieux chefs trop sclérosés pour évoluer. Policier le plus décoré de New York, Stanley est colérique, têtu et arrogant, en conflit avec sa hiérarchie ; il devient revanchard et s’attaque de front à cet empire asiatique, en grande partie souterrain, déployé sur Manhattan.

COLOSSAL, TITANESQUE! Un chef d'oeuvre instantané. A sa sortis je suis allé voir le film trois soir de suite. Ca c'est un artiste, pas un malick ou un kubrick, un metteur en scene qui n'as pas fait beaucoup de films mais de la race de ceux qui restent gravés dans la retine. Pitain! Je ne sais meme pas quoi dire devant la force de ce film, le foisonnement des personnages, leur complexite, c'est tout simplement hallucinant. Mickey rourke ne seras plus jamais a ce niveau stratospherique d'intensité, john lone est epoustouflant avec un jeu d'une grande force mellée de finesse, les seconds roles sublimés. Cimino amene tous son monde au dela d'eux meme, l'oeuvre laminant tout sur son passage et se revelant supperieure a l'addition des performances individuelles. Rien que d'ecrire ca ma terasse!

Ariane Koizumi
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caroline kava
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Astro compatible: aucune des deux.
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par lwan » jeudi 7 juillet 2011 16:16

décidément cette chronique est subjective.... et je ne me retrouve guère dans ce que j'y lis distraitement de temps en temps.

j'ai vu ce film "l'année du dragon" qui m'a semblé assez anecdotique et à des années lumière du chef d'oeuvre "voyage au bout de l'enfer" du même Cimino.
une enquête policière assez convenue.

j'avais assisté incrédule à l'éreintement de feu sidney lumet ("douze hommes en colère" quand même !), à présent celui de kubrick et malick qui ne sont visiblement "pas des artistes" à ton gout éclairé.
ce jugement à l'emporte pièce est tellement loufoque qu'il est certainement uniquement destiné à déclencher la polémique et faire du "buzz", comme on dit.

si ce n'était pas le cas je signale quelques chef d'oeuvres des 2: "2001 odyssée de l'espace", "shining" pour le 1er. "les moissons du ciel", "la ligne rouge" pour le 2e.

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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » jeudi 7 juillet 2011 17:45

Je ne pretend pas detenir quelque verite que ce soit, c'est juste mon opinion. Je revendique mon mauvais gout aux yeux de certains. ET JE MAINTIENS QU'AS MES YEUX MALiCK ET KUBRICK SONT TRES SURFAITS.

Tu remarqueras que concernant lumett j'encense "le prince de new york", tres tres grand film.

Concernant cimino, je place comme toi voyage au bout de l'enfer encore plus haut que l'année du dragon, c'est a dire a un niveau stratospherique. Il n'empeche que j'adore aussi ce dernier.

J'ai aussi ecris plus haut que je ne goute guere polanski et pourtant j'aime "chinatown". Pareil pour fritz lang ou mes avis sont partages.

L'oeuvre d'un cineaste n'est pas un bloc, il y a des hauts et des bas, meme chez john ford ou d'autres.

Quand a faire parler de moi, il faut croire que je ne reussis guere tant l'absence de commentaires est patent. :lol:

Bref, reagis a mes chronique, on develloperas surement au dela des quelques phrases qui rendent compte de l'essentiel de mon ressentis.
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » vendredi 8 juillet 2011 21:35

Police federale los angeles. 1985. William Friedkin. http://www.imdb.com/title/tt0090180/

Richard Chance est un flic tête brûlée, obsédé par la traque du faussaire Rick Masters. Le jour où son co-équipier est abattu alors qu'il menait une opération en solo, Chance décide de monter un coup tordu des plus illégaux en braquant un convoyeur de fonds... qui s'avère être un agent du FBI infiltré, et qui est abattu accidentellement. Obstiné, Chance continue à tendre son piège autour de Masters, malgré le déluge de violence qui s'abat autour de lui.

De friedkin on attend toujours beaucoup en ces 80's et force est de constater qu'il ne renouvelle pas le coup de genie de french connection, film parfait de bout en bout. Pourtant "to live & die in LA" (quel est l'idiot qui a traduit ca en police federale LA.. :roll: ) ne manque pas d'atouts. Deja un LA comme on l'as rarement vu et qu'on ne reverras que dans "heat", un william pettersen survolté et un willem dafoe veneneux. Le personnage de chance est tout aussi tordu que celui de masters et les deux hommes sont d'un extremisme dans leur affrontement qui ressemble a la confrontation de l'année du dragon. On rajoute une poursuite en voiture qui fait quasiment jeu egal avec celle de french connection et il faudras bien des annnées et des moyens technique pour l'egaler. La fin est inattendue puisque le hero se fais flinguer 10mn avant la fin du film, son partenaire se metamorphosant pour endosser son comportement, ses vetements, comme un relais se passant entre les deux hommes, alors que le survivant du duo est le moins charismatique des deux. Film etrange, tordu, nihiliste, qui me fais moins d'effet qu'as sa sortie mais qui enterre encore pas mal de films plus recents et a priori plus maitrisés.

Debra Feuer
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Darlanne Fluegel
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Astro compatible: Y a du potentiel chez debra feuer mais elle vraiment trop maigre, darlanne est quelconque.
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » samedi 9 juillet 2011 09:49

Descente aux enfers. 1986. Francis Girod. http://www.imdb.com/title/tt0090933/

Alan, quadragénaire alcoolique et écrivain raté, débarque en Haïti avec sa jeune femme Lola pour essayer d'écrire son nouveau roman. L'amour qui semble-t-il les unissait autrefois est aujourd'hui bien vacillant : il passe ses soirées à boire et ses journées à cuver tandis qu'elle se prélasse au bord de la piscine. Elle a une aventure avec Philippe, un jeune homme qui l'observait depuis plusieurs jours. Un soir, Alan revient du café, traumatisé et couvert de sang, et apprend à Lola qu'il à tué un autochtone qui voulait lui voler son argent. Elle le prend immédiatement sous son aile et fait disparaître les traces du crime. Le lendemain, la police arrête Horace, un jeune haïtien qu'elle croit être le meurtier. Alan et Lola se taisent. Mais bientôt, Théophile et Lucette, un couple de maître-chanteur qui ont été témoins du meurtre prennent contact avec eux pour essayer de leur extorquer de l'argent...

Je ne sais pas trop bien pourquoi j'aime ce petit film qui a priori ne casse pas trois pattes a un canard. Il y a une ambiance, le delabrement n'est pas que dans le couple qui debarque pour passer des vacances. Le rythme est lent mais parfaitement maitrise, il fait chaud et on perd facilement la tete devant lola, une sophie marceau en pleines formes. Claude brasseur est excellent, on dirais son pere dans "la loi". Les seconds roles tres bien incarnes avec un gérard rinaldi epatant. Bref ca n'est pas le film noir du siecle, ni meme de l'année mais ca a tres bien vieillis et ca se revois avec grand plaisir.

Sophie marceau
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Marie dubois
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Astro compatible: Sophie oh ouiiiiiiiii, marie oh non.
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par krisprolls » samedi 9 juillet 2011 12:55

décidément cette chronique est subjective.... et je ne me retrouve guère dans ce que j'y lis distraitement de temps en temps.

Moi, en passant de temps en temps par cette chronique, ce qui m'agace le plus, ça n'est pas tant les critiques des films, d'une subjectivité assumée que ces cotations "astrocompatibles".

Je trouve ça très limite. (et je l'avais déjà fait remarquer).
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par st-ric » samedi 9 juillet 2011 13:55

Je suis également de ton avis ces remarques sont en effet des plus déplacées.
&Intégré>Monn i 3.3 &CD>Moon cd 3.3 &Magnépan>MG 1.6/QR & Vinyle>bras SME V sur table Hanss T-20, Cellule:MC Dynavector XX-2 MKII, Pré-phono:Jolida JD9, 2caissons SVS SB-1000 ImageSCOOP ICI

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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par astrorock » samedi 9 juillet 2011 18:22

et des avis sur les films, vous en avez?

Entre ceux qui ne supportent pas qu'on puisse critiquer leurs metteurs en scenes favoris et les rosières qui n'ont pas le sens de l'humour, ca vas 5mn.

Je fais ca pour m'amuser et revisiter ma dvd theque, faire ressortir ce qui a mon sens resiste au temps, merite d'etre revus, et puis rendre hommage a des actrices parfois oubliées, aussi pour leur beaute ou autre chose qui me touche en elles.

Ca n'est pas compris, ca ne me pose pas de probleme et je cesse ce jour mes publications.

Je ne cherche ni la polemique ni la reconnaissance, ni le buzz.

Désolé de vous avoir dérangés.
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Re: Une histoire subjective du film noir a travers ses femme

Message par Bush Tucker Man » samedi 9 juillet 2011 18:49

krisprolls a écrit :
décidément cette chronique est subjective.... et je ne me retrouve guère dans ce que j'y lis distraitement de temps en temps.

Moi, en passant de temps en temps par cette chronique, ce qui m'agace le plus, ça n'est pas tant les critiques des films, d'une subjectivité assumée que ces cotations "astrocompatibles".

Je trouve ça très limite. (et je l'avais déjà fait remarquer).

L'expression de ton ressenti serait plus appropriée par MP. Là, je te trouve limite quant à laisser à autrui la liberté d'expression, dommage :?
Hyperion HPS 938, MCD7000, Mc C2200, Mc300, Thorens TD145MKII

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